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productions 19/ 20


 - Emmanuelle Dandrel

Quelques minutes après minuit d'après le roman de Patrick Ness / Mise en scène de Jérémie Sonntag et Florian Goetz de la Cie les Arpenteurs de L'invisible

Spectacle  tout public à partir de 10 ans / Création Automne  2020.

Théâtre et Cinéma d'Animation

 

 Conor, treize ans redoute la nuit et ses cauchemars.Chaque fois, quelques minutes après minuit, un monstre apparait sous la forme d'un arbre gigantesque qui a apporté avec lui l'obscurité, le vent, les cris. Le monstre vient chercher quelque chose de très ancien et de sauvage. Il veut connaitre la vérité...

 

Quelques minutes après minuit est un roman de Patrick Ness qui sera transposé en un conte pour la scène. Un seul narrateur y raconte une histoire, mettant en scène le bouleversement intime d'un pré-adolescent face à la fin de la vie de sa mère. Le monstre, que voit ce jeune garçon, toutes les nuits l'amène à surmonter ses angoisses et à surmonter le déni. Cet arbre-monstre amène le jeune héros à dénouer les questions qui le minent : comment accepter l'inacceptable? Comment se résoudre à sa propre impuissance?...

Ce roman adapté en un récit pour un seul narrateur sera présenté comme un livre d'mages mêlant récit, dessin et cinéma d'animation. Le comédien s'inscrira dans un décor entièrement animé où réel et  surnaturel s'entremêleront.Le conte permet de faire côtoyer la réalité  brute de l'existence et le fantastique. Ce mélange permet d'aborder les questions graves avec légèreté et puissance. 

Partenaires : La Courée de Collégien(77), la Marge de Lieusaint(77),  Théâtre Roger Barat d'Herblay(95), Le Sud Est Théâtre de Villeneuve St Georges(94), Centre d'Art et de Culture de Meudon(92)

 - Emmanuelle Dandrel

  La Compagnie Java Vérité a le plaisir de vous présenter  

 sa nouvelle création

La Bouche Pleine de Terre de Branimir Scépanovic (traduction Jean Descat)

 mise en scène Julia Vidit

Dramaturgie : Guillaume Cayet

 

  Sous le ciel étoilé d’une nuit d’été, deux campeurs dorment sous tente afin de pêcher dès l’aube.

Au même instant, dans un train, un homme malade songe à la mort prochaine qu’il a choisie de se donner dans les montagnes de son enfance.

Ces destins n’ont aucune raison de se croiser, mais le train s’arrête.

Par un coup de sort littéraire, la trajectoire du suicidaire croise le campement, des deux campeurs.Ce croisement inattendu rend les trois personnages interdits et silencieux. Ils se toisent puis l’un continue sa route vers sa libération prochaine, tandis que les autres sont interloqués. Après un temps suspendu, ils se mettent, de façon irrépressible et naturelle, à le suivre.

Commence alors une marche-poursuite qui se transformera en course. Ils traverseront les champs, les près, une clairière, des bois. Ils connaîtront la montée du soleil et son insupportable zénith puis un rocher sec donnera sa forme et son aridité au rendez-vous final.

Les pêcheurs seront peu à peu rejoints par un berger, un garde-fgorestier et une foule d’anonymes, comptant même des pleureuses, venus pour donner main forte !

Le génie de l’auteur et la saveur de sa langue fait de cette apparente petite histoire une fable profonde dans laquelle la drôlerie rejoint le tragique.

D’une grande puissance politique, poétique et sensiblee l’histoire raconte la poursuite d’un homme.

Politique car cette traque irraisonnée d’un homme libre montre la fabrication d’une rumeur collective comme exutoire, dans lequel la masse projettera sa haine mais aussi sa peur de l’Autre.

Puissance poétique car la partition en forme de chant / contre-chant confère au texte un rythme haletant, qui traduit la course poursuite dans sa forme même. La description des états des êtres semble résonner avec l’état des paysages, tous mobiles. Et la direction de la course va de pair avec la direction du poème : vers une fin irrémédiable…

Sensible enfin, car ce héros poursuivi s’essouffle, transpire, s’épuise et nous ne pouvons-nous empêcher de faire corps avec lui. Avec lui, nous voulons finalement vivre et arrêter cette foule tueuse.

Rendre vivant ce poème, à la fois simple et complexe, c’est poser les questions essentielles de la condition humaine.

Dresser ce texte, c’est une énigme théâtrale passionnante à résoudre.

Elle se résoudra dans un geste qui invente un dispositif mêlant vidéo / jeu / lumière / son (avec 3 comédiens)

 

 Production : Java vérité

 Co-production :  Studio-Théâtre de Vitry Sur Seine ; Le Carreau Scène Nationale de Forbach et de l’Est Mosellan, Le Pont des Arts/ Cesson Sévigné (autres demandes en cours)

 Résidences : T2 G-CDN de Gennevilliers, Studio Théâtre de Vitry sur Seine

 Création du 17 au 21 janvier 2020 au Studio Théâtre de Vitry Sur Seine / Diffusion de Janvier à Mai 20

 Diffusion: Studio Théâtre de Vitry sur seine, La Carreau de Forbach, Le Pont des Arts de Cesson sévigné, CDN de Nancy, Théâtre d'Auxerre, CDN de Reims, La Comète de Chalons...

 Soutiens : Drac Grand est, Région grand est, Département de Meurthe et Moselle, Ville de Nancy, Réseau Quint'est dans le cadre de Quintessence 2018

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 - Emmanuelle Dandrel

 La Compagnie Aigle de Sable a le plaisir de vous présenter sa nouvelle création

Sganarelle ou le Cocu imaginaire de Molière

Dans une mise en scène de Miléna Vlach et Jean denis Monory

Avec

 Bastien Ossart (Sganarelle)

 Alexandre Palma Salas (Gorgibus, Lélie)

 Eleonora Rossi (Célie, Gros-René)

 Milena Vlach (la femme de Sganarelle, la suivante)

 Martine et Sganarelle sont mariés. Célie et Lélie sont très amoureux. Jusqu’ici, tout va bien, mais… Célie, se croyant délaissée par Lélie, s’évanouit dans les bras de Sganarelle et perd un bijou qui lui vient de son cher et tendre. Martine surprend le couple depuis sa fenêtre, et ramasse le bijou que sa prétendue rivale a perdu.  Sganarelle voyant alors l’objet dans les mains de sa femme, lui prête sans tarder une liaison adultère…

 Le soupçon d’infidélité, tel un virus, contamine un à un tous les personnages de l’intrigue : chacun à son tour devient un « Cocu imaginaire ».

Sganarelle ou le Cocu imaginaire est un petit chef-d’œuvre d’humour et de finesse où Molière jongle en virtuose avec les quiproquos.

Pour cette reprise du Cocu imaginaire, il nous est apparu comme une évidence de nous tourner vers les codes du théâtre baroque. L’enjeu n’est pas simplement de faire voir et entendre Molière dans sa langue «originelle», il est aussi de recourir à une forme qui parce qu’elle célèbre l’imaginaire, l’illusion, les sens, sert magnifiquement notre propos.Visages blancs, gestuelle chorégraphiée, déclamation
chantée, costumes chatoyants, lumière des bougies et musique vivante sur instruments anciens… Le théâtre baroque restitue aux mots leur puissance et leur valeur originelles. Une interprétation qui provoque la surprise, force l’écoute et l’attention, affranchit l’entendement

Une rampe de 140 bougies et quelques toiles de lin tendues entre deux piquets de bois, avec leurs « rues », définiront l’espace scénique.
Les acteurs qui jouent plusieurs personnages se changeront à vue, derrière les toiles, grâce à quelques éléments de costumes et accessoires installés sur des bancs à jardin et à cour.

 Une lecture et une mise en scène baroques, donc, qui permettent de mettre en abyme ce jeu de dupes où l’apparence se confond avec la réalité, plongeant les spectateurs dans une sorte de vertige, donnant corps au fantasme et à l’irréel. 

Création En Janvier 20

Producteur : La Compagnie Aigle de Sable

Co-Producteur : Théâtre Montansier de Versailles

Diffusion : Théâtre Montansier de Versailles en Janvier 20, Théâtre de Brunoy, Théâtre de Longjumeau, Théâtredu Blanc Mesnil, Théâtre de Fontainebleau;  Theatre de Bièvres, Théâtre de Senlis, Théâtre de Marly La Ville, Théâtre de Saint Witz, Centre Culturel d'Othis, ..

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