Emmanuelle Dandrel Directrice de production et de diffusion de compagnies conventionnées ou émergentes
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Théâtre VIVANT-Anne Coutureau

 - Emmanuelle Dandrel

La Compagnie Théâtre Vivant a le plaisir de vous convier au spectacle

ANDROMAQUE

de Jean Racine

Dans une mise en scène d'Anne Coutureau

A partir du lundi 22 Septembre à 20H30 et tous les lundis à 20H30

au Théâtre des Gémeaux Parisiens

15 rue du Retrait - 75020 Paris

Avec 

Oreste Rode Safollahi
Céphise Clara Foubert
Phoenix Sébastien Gorski

Andromaque Eléonore Lenne Le Chevalier
Hermione L’Eclatante Marine
Pyrrhus Louka Meliava ou  Pierre Thorrignac
Pylade Tigran Mekhitarian
Cléone Perrine Sonnet 

Un an après la chute de Troie, le victorieux roi Pyrrhus, fils d’Achille, a ramené Andromaque, veuve d’Hector, et leur très jeune fils en Epire, comme butins de guerre. Les Grecs ne sont pas tranquilles de savoir cet enfant en vie, potentiel vengeur des Troyens. Oreste, fils d’Agamemnon, vient en leur nom le
réclamer. Pyrrhus s’y oppose, décidé d’en finir avec la logique de la vengeance. Il espère ainsi paraître aimable aux yeux d’Andromaque mais ces yeux
sont noyés de larmes et Andromaque le rejette. Pyrrhus reporte son affection sur Hermione, qui lui était promise et qui est éprise de lui, avant de changer de vue une nouvelle fois pour épouser Andromaque, décidée à sauver son fils par cette union.
Hermione, délaissée, s’appuie sur la passion qu’Oreste éprouve pour elle depuis toujours, pour lui commander de tuer le roi. Mais les Grecs l’ont devancé et Hermione se donne la mort après avoir maudit Oreste qui bascule dans la folie.
Andromaque la Troyenne, seule rescapée de cette chronique, règnera sur l’Epire.

En déroulant les fils enchevêtrés des passions amoureuses que met en scène Andromaque, Racine fouille la vertigineuse question du désir et démonte sa mécanique universelle. La puissance impérieuse du désir contient une sauvagerie qui menace, à tout moment, de démentir la raison et de renverser tous les ordres. 

Dans notre société moderne, hyper sensible au moindre danger, avide de contrôle et de « douceur », au point de donner, du désir, une image pathologique, la pièce de Racine provoque une sorte de collision historique à la fois abrupte et réjouissante.
 

Le spectacle s'est joué au Théâtre de Suresnes, au théâtre de l'Epée de bois, à Orléans, à Poitiers,au Cresco de St Mandé, à Lisses, à Champs sur marne

production Théâtre vivant
en co-production avec le Théâtre de Suresnes – Jean Vilar
en co-réalisation avec le Théâtre de l’Epée de Bois – Cartoucherie
avec le soutien de la Drac Ile-de-France, de la Spedidam et de l’Adami
et avec la participation artistique du Jeune Théâtre National

 - Emmanuelle Dandrel

La Compagnie Théâtre Vivant présente

L'Espèce Humaine

d’après « L’Espèce humaine » de Robert Antelme
éditions Gallimard

Adaptation et interprétation
Anne Coutureau

Mise en scène et régie générale
Patrice Le Cadre 

Mardi 4 Novembre 25 à 20H30

 au CDBM du Pereux sur Marne

De sa captivité en 1945 en Allemagne, Robert Antelme a tiré un récit exceptionnel où il porte jusqu’à sa limite, la réflexion sur la volonté exterminatrice des SS : il met en lumière la logique de supériorité et le mépris sur lesquels se fondent plus ou moins ouvertement, tous les systèmes d’exploitation et d’asservissement.

L’Espèce humaine est une œuvre unique, bouleversante, d’une élévation de pensée absolue et d’une actualité redoutable.

LA PRESSE EN PARLE

« Sur le plateau nu, Anne Coutureau s’empare des mots de l’auteur dans leur universelle amplitude, en un acte fort de transmission d’une expérience d’une extrême cruauté et d’une pensée qui ne renonce pas à sa conscience irréductible (...) elle fait résonner le récit dans sa dimension concrète, physique, mais aussi philosophique montrant le pouvoir d’un visage et d’un corps qui parlent, le pouvoir de l’acteur, humain et sublime. »La Terrasse

« Un texte brûlant, d’une utilité toujours absolue. »L’Humanité

« Une interprétation habitée. Anne Coutureau s’empare de ce rôle avec toute la pudeur et la délicatesse qu’il réclame. Sur un plateau dépouillé, elle transmet, sans voyeurisme aucun, ce témoignage fort et la réflexion profonde qui en émane, sans excès ni fioriture. »

L’info tout court

 Production Théâtre vivant

Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah
En co-production avec C’est ce qu’on va voir

L'Espèce humaine L'Espèce humaine [1.100 Kb]

 

Les Beaux

Léonore Confino

 mise en scène Anne Coutureau

avec Yasmine Van Deventer et Cédric Welsch
Au théâtre de la Flèche à Partir du 8 janvier 26
 « Une famille en crise. Le couple, des quadras façonnés par les promesses d’une société malade, dont les rêves de réussite s’incarnent en une vie délétère. Leur petite fille de sept ans, une enfant « particulière », mutique et retirée dans sa chambre, cristallise les tensions et révèle la profondeur du malaise.

L’accumulation de frustrations, de déceptions, de souffrances, d’humiliations vécues de part et d’autre dans la solitude, a engendré de multiples non-dits, altérant l’intimité, bousillant la joie ; la méfiance, la distance s’installent et les reproches fusent. C’est la guerre conjugale.

Heureusement pour eux la crise va exploser.
Et heureusement pour nous c’est Léonore Confino qui a imaginé cette histoire car elle fait mouche, en nous faisant rire.
Et ce qui va nous permettre d’en rire, et qui me réjouis particulièrement, est que ces deux-là au fond ont simplement oublié qu’ils s’aimaient et qu’ils s’aiment encore.
La petite fille aura su, avec son génie de petite fille, offrir à ses parents l’occasion de tout faire péter pour, sur les ruines d’une vie fausse et malheureuse, se retrouver en vérité et recommencer une nouvelle partie…comme des enfants. »
Anne Coutureau

 » Un homme et une femme vivent sous nos yeux un amour parfait, entre week-ends au ranch et bals somptueux. Mais leur beauté a quelque chose de lisse, leurs mots sonnent étrangement faux, et pour cause : cet homme et cette femme sont en réalité les Ken et Barbie auxquels une petite fille de 7 ans donne vie.

A travers la vision de l’enfant, se dévoile le couple aussi désastreux qu’irrésistible que forment ses parents.
J’ai toujours aimé espionner les enfants quand ils jouent avec leurs poupées. Quels sont les mots des adultes qu’ils s’approprient ? De quelle manière purgent-ils, à travers leurs personnages, la violence du monde ? Le miroir qu’ils nous tendent est souvent d’une troublante lucidité. Cette façon qu’ils ont, sourcils froncés, de plonger tout entier dans leur imaginaire, m’a donné l’idée de transposer cette immersion au théâtre :
Le spectateur pense assister au quotidien d’un couple idyllique, jusqu’à ce qu’il réalise qu’il est entré dans le point de vue d’une fillette qui se rejoue avec Barbie et Ken des scènes entre son père et sa mère.
Quand les « vrais » parents apparaissent, nous comprenons que leur fille, entre idéalisation et métaphores, cherchait surtout à les fuir : ce sont des monstres de puérilité. Beaux et narcissiques, ils sont façonnés par notre société de consommation… jusqu’à s’évaluer comme des produits « Quand j’étais petit, le saumon c’était rare, c’était chic. Et puis bam, ils ont lancé l’ élevage intensif, même les enfants en bouffent à la cantine. Tu as suivi la courbe du saumon : tu tes dévaluée ».

Pour ce couple à la dérive, une occasion de renouer avec leur instinct surgit quand leur fille fuit la maison : abandonnés par leur propre enfant, ils n’ont plus d’autre choix que de plonger en eux-mêmes, pour excaver leur profonde humanité. »
Léonore Confino

 

 - Emmanuelle Dandrel

La Compagnie Théâtre Vivant
Vous prèsente sa nouvelle création (prevue en 2027) 

 

MATER

texte et mise en scène Anne Coutureau
production Théâtre vivant
avec
Aline Belibi, Sabrina Bus, Anne Coutureau, Clara Foubert, Isabelle Jeanbrau, Julie Ravix
distribution en cours
En cours d’écriture et de pensée.
En recherche de partenaires et collaboratrices.


Partition dramatique pour neuf actrices, avec mu-sique, chorégraphies, images et fantômes.
L’histoire de cette jeune femme qui ne veut pas avoir d’enfant, sa mère, sa grand-mère, leurs proches, in-terroge le splendide et périlleux lien entre les mères et les filles, pour parler de l’état du monde, de la ten-dresse toujours attendue, de l’espoir essentiel à la vie.